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Samedi 26 Septembre 2020 : PLUME Quartet « Escaping the Dark Side »

Samedi 26 Septembre 2020 à 21h

Ouverture des portes 30min avant le début du concert

Prix des places 15 Euros

Réservation préalable obligatoire

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Plume quartet « Escaping the Dark Side »

  • Plume : saxophone
  • Léo Montana : piano
  • Géraud Portal : contrebasse
  • Antoine Paganotti : batterie

Passé par Boston et New York, le saxophoniste déboule sur la scène française avec une énergie renversante et un son d’alto qui emporte tout sur son passage. Ce drôle d’oiseau du sax signe avec « Escaping the Dark Side » un album intense et spirituel qui ramène la mystique au cœur du jazz. Avec Ambrose Akinmusire en invité exceptionnel. Attention, révélation !

Depuis quand n’aviez-vous pas entendu cela ? Depuis quand un saxophoniste alto ne vous avait pas mis son poing à l’estomac ? Si PLUME débarque de nulle part ou presque, il met tout le mode d’accord sur son talent. Marque ceux qui l’entendent pour la première fois. Fait dresser l’oreille des musiciens qui ne le connaissent pas. Impressionne tous ceux qui se retrouvent à partager la scène avec lui. Captive en quelques notes celui qui l’entend pour la première fois. Depuis quelques mois, tout Paris ne bruisse plus que de son drôle de nom d’oiseau.

D’où sort-il ? PLUME n’a pas cherché à se faire un nom plus tôt. Sous son pseudonyme aussi léger que mystérieux, volatil et aérien, il a roulé sa bosse entre la France et les Etats-Unis, entre New York et Paris où il a fini par poser ses bagages. Formé au Berklee College of Music à Boston, il a côtoyé là-bas et sur la scène du fameux Wally’s Café toute la génération des Christian Scott, Walter Smith III (auteur de la préface de l’album), Ambrose Akinmusire (invité sur deux titres), Jason Palmer, Warren Woolf, Jaleel Shaw … qui ne tarissent pas d’éloges sur son talent et font bouger les lignes du jazz aujourd’hui. Si tous ses anciens condisciples ont intégré le Gotha du jazz contemporain, lui a pris des chemins plus obscurs, plus tortueux, préférant l’underground à la gloire, alternant les séjours d’un côté et de l’autre de l’Atlantique, et le plus clair de son temps à perfectionner sa maîtrise musicale, à parfaire sa technique et ses conceptions.

PLUME est une ombre dans la ville. Instrument en bandoulière, il est ce samouraï du saxophone chez qui la répétition du geste vise à une forme de plénitude, chez qui l’articulation de la phrase doit atteindre une forme d’évidence , chez qui le déploiement du son est une manière d’entrer en résonance spirituelle. PLUME a choisi le jazz comme on entre en religion. La musique n’est pour lui ni un prétexte ni un artifice. Elle est une quête. Elle est une obsession. Elle est peut-être un salut.

PLUME renoue avec cette intrépidité du jazz qui pousse les musiciens au dépassement. Son jeu est habité par une urgence qui n’est pas feinte. Pas d’exercice de style, pas de démonstration, il joue comme il est, avec détermination et concentration. A la tête d’un quartet soudé, il cherche la lumière, non pas pour briller mais pour respirer. Fini de rire.

PLUME ramène la mystique au cœur du jazz.

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