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Sam. 17/03 : Bruno Angelini quartet

Concert samedi 17 Mars à 21h

Prix des places 12 Euros pour les membres. Réservation.

Carte de membre 3 euros pour un an.

 

 

Bruno Angelini quartet

« Instant Sharing »

 

Jazz de chambre dira-t-on ? Peut-être…. Jazz, assurément, avec cette fine connivence propre à la musique de chambre, le goût des nuances exacerbées, et à chaque instant cette liberté propre au jazz, qui donne à entendre, dernière chaque note de chaque musicien, une délibération autonome dans un espace collectif… dans tous les cas, ce qui va prévaloir, c’est l’intensité du lyrisme, avec une forte expressivité, forte mais retenue, pour jaillir parfois jusqu’en un épisode violent. Les compositions de Bruno Angelini sont dans une adéquation remarquable avec l’instrumentation, la personnalité musicale de chacun des partenaires, et avec les reprises déjà citées. C’est à tous égards du grand art, et s’il est pertinent parfois de dire de certains musiciens qu’ils tutoient le sublime, on pourrait dire qu’ici ils le caressent, jusqu’à le troubler…. Troubler le sublime : c’est peut-être l’une des portes du bonheur musical !

Xavier Prévost

 

Leur nouvel album OPEN LAND sort officiellement le 23 mars mais il sera disponible à la vente en avant première le soir du concert spécialement pour vous.

OPEN LAND

Ce qui me revient avec insistance, quand je repense à notre séance d’enregistrement à La Buissonne, c’est qu’il y a eu beaucoup, beaucoup d’intensité et d’émotion ; en jouant, en écoutant les prises ; pour moi, pour Régis, Claude , Edward, Gérard et même apparemment  pour ceux qui passaient par là pour nous saluer et écouter quelques extraits .Quand  ce fut terminé , j’ai éprouvé aussi une grande sérénité joyeuse en repensant à des moments qu’on a vécu, à nos partages, nos discussions à table sur la musique ,notre musique, la vie, notre vie … émotion, intensité, sérénité , c’est ça qui me revient.

Est-ce du au répertoire, aux morceaux dédiés à des musiciens merveilleux tels que John Taylor ou encore mon grand ami Max Suffrin, qui nous ont portés un peu au-delà de notre musique, je ne sais pas. Ça me plait de le sentir encore, quand j’écoute le disque  et je m’en souviendrai longtemps.

J’en suis d’autant plus heureux que, ce disque était un pari un peu risqué , dans le sens où il faisait suite à « Instant Sharings » dont nous étions déjà très heureux et dont l’histoire n’était pas du tout la même.

Instant sharings était le fruit spontané d’une rencontre inédite sur scène, pour laquelle j’avais utilisé des morceaux et des arrangements déjà existants. Après ce premier disque très improvisé et quelques concerts au cours desquels le groupe a évolué toujours positivement, se sont dégagés avec force un constat et une envie :

-L’impression d’avoir enfin un outil idéal, ce superbe groupe, pour concrétiser un espace de travail réunissant toutes mes expériences, issues de très nombreuses collaborations.

-L’envie d’écrire expressément  pour notre groupe, pour les possibilités qui s’offrent  à nous en terme de couleurs, de rigueur chambriste, de liberté, d’explorations rythmiques, de climats harmoniques; avec, cette fois ci, le temps et les moyens de répéter et donc de créer un univers encore plus singulier.

C’est ainsi qu’Open Land a vu le jour, avec des morceaux inspirés par notre ensemble ; joués , transformés , magnifiés, je l’espère, par notre ensemble…

 

 

Revue de Presse

 

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